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Le monde con naît ou pas

Poème

Soeurette

le 01/06/2005 à 23h37
Rictus du coupable, des actes inavouables
Tellement recommencés, Soeurette je veux arrêter
On gagne la confiance, mais on perd la conscience
Tes sourires m'ont glacé, Soeurette laisse moi pleurer

Une main tendue vers l'avenir
Mon passé me fait périr
Si méprisable que je puisse l'être
Je ne suis pas ce que je laise paraître

Mon corps dans ton corps, souffrir des remords
Se taire pour oublier, Soeurette tu as gagné
Peur de l'habitude, construire une solitude
Poursuivre la culpabilité, Soeurette tu m'as tué

Je me suis endormis pour l'éternité
Tu voulais la vie tu me l'as supprimé
Si misérable que je puisse l'être
Je ne suis pas ce que je laisse paraître

Je respire ce goût de liberté
Si seul j'adopte cette tranquilité
Désolé à ceux... mais m'as-t-on déjà aimé
Soeurette le contrat vient d'expirer

L'enfant

le 21/05/2005 à 17h24
Il fait froid ce matin, un peu comme tous les jours
Et il sent sur sa main le silence de l'amour
Et il a peur si peur
Que les hommes tombent du ciel et lui froissent les ailes
Si doucement lentement
Il entend le pas de quelqu'un, il relève le manteau
C'est son frère qui revient, rapidement du boulot
Et il a peur si peur
Que les hommes tout en vert lui rejète leur colère
Si durement continuellement

Pourquoi est-il partis l'ange gardien de sa vie
Il n'avait rien demandé l'enfant aux bras croisés
Son corps noyé de larmes ses mains remplis des armes
Il n'avait rien mérité l'enfant aux yeux fermés

Depuis longtemps il fait nuit il se dépêche de rentré
Il passe devant le puit remplir sa gourde de la journée
Et il a peur si peur
Que les hommes si grand l'aime pour de l'argent
Secrètement poliement
Quand c'est jour de marché ses mains deviennent voleuses
Pour la première fois manger l'assiette n'est pas creuse
Et il a peur si peur
Que les hommes de la terre le prenne dans la poussière
lui fasse mal, l'ignore mais c'est banal

Pourquoi est-il partis l'ange gardien de sa vie
Il n'avait rien demandé l'enfant aux bras croisés
Son corps noyé de larmes ses mains remplis des armes
Il n'avait rien mérité l'enfant aux yeux fermés